lundi 22 mai 2017

Grand nettoyage de printemps !

Il y a quelques semaines, Sophie a nettoyé la grange qui accueille une partie de ma collection de Lego. Merci à elle !

 Quel boulot ! Il y avait au moins deux tonnes de poussières et de toiles d'araignées.
 
La satisfaction du devoir accompli !

vendredi 5 mai 2017

LE 7 MAI VOTEZ MACRON

Dimanche, vous avez le choix entre les deux candidats suivants :


Donc pas d'hésitation : votez Macron, ou bien M.A.C.R.O.N !


vendredi 28 avril 2017

La tour Eiffel s'installe dans la grange !

Au regard de sa taille imposante, la tour Eiffel devait trouver un mode et un lieu d'exposition à sa hauteur. Je l'ai donc installée dans la grange, à l'intérieur d'une vitrine spécialement conçue en bois et en plexiglass pour l'accueillir, comme le montrent les photos ci-après. Malheureusement, le dragon Smaug a en profité pour quitter sa caverne, car il aimerait bien faire son antre au sommet de la tour...





 

Musée Guggenheim aux deux échelles

Lego a sorti dans sa  collection Architecture deux versions du célèbre musée Guggenheim de New York, la première il y a trois ans, la deuxième début 2017, avec deux échelles différentes. Il est intéressant de les comparer et de voir comment, au regard des contraintes de construction plus importantes pour la 1ère version, plus petite, que pour la seconde, les concepteurs de ces deux sets ont essayé de reproduire au mieux le modèle original.

Les  photos ci-dessous mettent côte à côte les deux versions, vues de face, de profil, de haut et de dos.






Ces autres photos permettent de comparer la nouvelle version avec le bâtiment original, et de constater qu'elle est évidemment beaucoup plus respectueuse des lignes et des proportions imaginées par le célèbre architecte Franck Llyod Wright...






mardi 25 avril 2017

HOMMAGE AU POLICIER ASSASSINE

Nous ne pouvons que nous associer à l'hommage rendu à Xavier Jugelé, policier victime  du terrorisme, jeudi 20 avril sur l'avenue des Champs-Elysées, ainsi qu'à ses collègues blessés.

Nous reproduisons ici l'intégralité du très beau discours de son compagnon pacsé :

« Xavier, jeudi matin, comme de coutume, je suis parti travailler et tu dormais encore. Nous avons échangé au fil de la journée sur notre projet de vacances, dans un pays si lointain que tu m’avais dit être très impatient car tu n’avais jamais été aussi loin. Des détails de visas, nos préoccupations d’hébergement envahissaient nos messages d’une frénésie d’autant plus joyeuse que nos billets d’avion étaient réservés depuis mardi.
Tu as pris ton service à 14 heures, dans cette tenue de maintien de l’ordre dont tu prenais tant soin parce que ta présentation devait être irréprochable. Tes camarades et toi aviez reçu la mission de rejoindre le commissariat du 8e arrondissement où vous deviez, comme si souvent, assurer la sécurité du public sur cette belle avenue des Champs-Elysées. On t’a désigné comme point de stationnement le 102, avenue des Champs-Elysées, devant l’Institut culturel de Turquie. Ce type de mission, je le sais, te plaisait, parce que c’étaient les Champs et l’image de la France, parce que c’était aussi la culture que vous protégiez.
A cet instant, à cet endroit, le pire est arrivé, pour toi et tes camarades. Un de ces événements que chacun redoute et dont tous espèrent qu’il n’arrivera jamais. Tu as été emporté sur le coup et j’en remercie ta bonne étoile. Tes camarades ont été blessés, l’un d’eux gravement. Ils se remettent progressivement et nous en sommes soulagés. Tous ont été choqués.
Je suis rentré le soir, sans toi, avec une douleur extrême et profonde qui s’apaisera peut-être un jour, je l’ignore. Cette douleur m’a donné le sentiment d’être plus proche que jamais de tes camarades qui souffrent comme toi, silencieusement, comme moi, silencieusement. Et, pour ce qui me concerne, je souffre sans haine. J’emprunte cette formule à Antoine Leiris [dont l’épouse, Hélène Muyal-Leiris, avait été tuée au Bataclan le 13 novembre 2015] dont l’immense sagesse face à la douleur a tant fait mon admiration que j’avais lu et relu ses lignes il y a quelques mois. C’est une leçon de vie qui m’avait fait tant grandir qu’elle me protège aujourd’hui.
Lorsque sont parus les premiers messages informant les Parisiens qu’un événement grave était en cours sur les Champs-Elysées et qu’un policier avait perdu la vie, une petite voix m’a dit que c’était toi, et elle m’a rappelé cette formule généreuse et guérisseuse : “Vous n’aurez pas ma haine.” Cette haine, Xavier, je ne l’ai pas parce qu’elle ne te ressemble pas, parce qu’elle ne correspond en rien à ce qui faisait battre ton cœur, ni à ce qui avait fait de toi un gendarme, puis un gardien de la paix. Parce que l’intérêt général, le service des autres et la protection de tous faisaient partie de ton éducation et de tes convictions, et que la tolérance, le dialogue et la tempérance étaient tes meilleures armes. Parce que derrière le policier, il y avait l’homme et qu’on ne devient policier ou gendarme que par choix. Le choix d’aider les autres, de protéger la société, et de lutter contre les injustices. Cette mission noble, que la police et la gendarmerie assurent, et qui sont régulièrement mises à mal.
Moi, en tant que citoyen, avant même de te connaître, je l’admirais déjà. Cette profession de policier est la seule à laquelle la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen fasse allusion. Dans son article 12, elle édicte cette évidence : “La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique”, avec une précision utile en cette période politiquement importante : “Cette force est instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.” C’était la vision que nous partagions de cette profession, mais une facette seulement de l’homme que tu étais.
L’autre facette de l’homme était un monde de culture et de joie, où le cinéma et la musique prenaient une immense part. Cinq séances de cinéma dans une magnifique journée ensoleillée d’août ne te faisaient pas peur. Et bien entendu, les versions originales étaient privilégiées pour le puriste que tu étais et pour cette langue, l’anglais, que tu voulais parler à la perfection. Tu enchaînais les concerts, suivant parfois les artistes sur une tournée complète. Céline Dion était ton étoile, Zazie, Madonna ou Britney Spears et tant d’autres faisaient vibrer nos fenêtres. Le théâtre te transportait et tu le vivais pleinement. Aucune expérience culturelle ne te faisait reculer. Le pire des films était vu le jour de sa sortie, jusqu’au bout, quelle que soit sa qualité. Une vie de joie et d’immenses sourires où l’amour et la tolérance régnaient en maîtres incontestés. Cette vie de star, tu la quittes comme une star.
Je voudrais dire à tous tes camarades combien je suis proche d’eux. Je voudrais dire à ta hiérarchie policière combien j’ai vu la sincérité dans ses yeux et l’humanité dans ses gestes. Je voudrais dire à tous ceux qui luttent pour éviter que cela se produise, que ces événements se produisent, que je connais leur culpabilité et leur sentiment d’échec, et qu’ils doivent continuer à lutter pour la paix. Je voudrais dire à tous ceux qui nous ont témoigné leur affection, à ses parents et à moi, que nous y avons été profondément sensibles. Je voudrais dire à ta famille que nous sommes unis. Et à tous les plus proches qui ont été si soucieux de moi, qui ont été si soucieux de nous, qu’ils sont magnifiquement dignes de toi.
A toi, je voudrais te dire que tu vas rester dans mon cœur pour toujours. Je t’aime. Restons tous dignes et veillons à la paix. Et gardons la paix. »


mardi 7 mars 2017

Construction de la Tour Eiffel !

Journal de bord de Gustave Eiffel

1er janvier 1887 : J'ai décidé de construire une immense tour en brique de plastique. Les plans sont rédigés, je n'ai plus qu'à commander les briques en Chine, à Monsieur LEPIN...
15 janvier 1887 : Après deux semaines d'attente, les briques sont arrivées. Je débute la construction, mais je m'aperçois après avoir achevé les fondations et commencé à élever les quatre piliers qu'il me manque plusieurs centaines de briques plates d'angle à trois tenons ! Le chantier s'arrête. Immédiatement, je commande ces briques sur le site officiel de Monsieur LEGO, ce qui me coûte 17 euros. Ce serait en effet trop long de faire une réclamation auprès de mon fournisseur chinois..
30 janvier 1887 : Deux semaines plus tard, les briques manquantes sont arrivées et la construction reprend. Ce n'est pas trop tôt : les ouvriers sur le chantier commençaient à se démoraliser.
31 janvier 1887 : Nouveau coup dur ! Les briques obliques renversées, avec des tenons creux sur le dessus, ont été mal usinées, les tenons sont trop petits. Les briques posées par dessus ne tiennent pas, et tombent au premier coup de vent. Comment faire ? Un des ouvriers du chantier trouve la solution : mettre un film de plastique transparent alimentaire entre les briques. L'épaisseur de ce plastique suffit pour rendre les briques jointives. Le chantier reprend.
10 février 1887 : Même problème pour accrocher des briques dans les trous des longues pièces techniques qui entourent le haut du premier étage : les trous sont trop gros et les briques tombent toutes seules, ce qui a failli provoquer un accident avec des visiteurs imprudents qui se trouvaient en contrebas. Heureusement, la technique du film alimentaire donne à nouveau satisfaction. L'ingéniosité des ingénieurs français est une qualité  que les étrangers nous envient !
12 février 1887 : Le premier étage de la tour est achevé : voici le résultat.


13 février 1887 : Les travaux continuent pour la construction du deuxième étage. La construction est un peu répétitive, mais le bâtiment prend progressivement de la hauteur et devient de plus en plus impressionnant. Il faut faire attention de ne pas se tromper dans l'assemblage des briques. Les quatre ascenseurs qui se trouvait dans les piliers est et ouest du premier étage se prolongent avec deux nouveaux ascenseurs. 
16 février 1887 : Le deuxième étage est terminé ; la tour commence à prendre forme..
 
17 février 1887 : Pas de temps à perdre, le chantier continue pour la troisième et dernière phase de construction du troisième étage de la tour, le plus haut. La construction devient de plus en plus délicate au fur et à mesure que l'on monte, d'une part parce que les briques utilisées sont de plus en plus fine, d'autre part parce le vertige se fait sentir, et que l'accident est toujours possible. Imaginez les dégâts si la tour venait à basculer ! Et cela en serait fini de la réputation des établissements Eiffel.
1er mars 1887 : La construction est terminée. Nous posons le drapeau tricolore au sommet. Un légitime sentiment de fierté devant le devoir accompli nous étreint, d'autant qu'aucun accident n'est venu endeuiller ce chantier, malgré son caractère hors norme et en dépit des différentes difficultés auxquelles nous avons dû faire face. Admirez le résultat !  




  

3 mars 1887 : Pour l'inauguration, j'ai demandé mon ami ET de venir. Regardez comme il a l'air fier, au dernier étage de la Tour. Il m'a demandé pourquoi j'avais construit celle-ci en plastique, et non en fer. Quelle drôle de question ! 


La prochaine fois, nous allons tenter l'illuminer la Tour avec une nouvelle invention prodigieuse, les lumières produites par la fée électricité. Une guirlande de 100 LEDs sera utilisée !

PLEIN DE FIGURINES BATMAN !

Pour la sortie de THE BATMAN MOVIE, Lego a mis en vente une collection de figurines représentant 20 personnages de ce film dont 6 versions du justicier masqué dans des habits ridicules et délirants, et il en a offert deux autres en cadeau à partir de 30 euros d'achat. Les voici (avec en plus un Batman "normal") sur un socle réalisé avec les briques jaunes et noires que j'ai réussi à obtenir dans le jeu "attrape nigaud" que l'on trouve dans les foires et qui consiste à tenter d'attraper des objets - souvent des petites peluches - dans une cage en verre avec une grosse pince télécommandée, jeu que Lego avait installé pendant quelques jours dans trois abris-bus parisiens, dont l'un situé près de l'Opéra, à proximité de mon lieu de travail. Les cages en verre contenaient des centaines de briques jaunes et noires, parmi lesquels étaient cachés quelques porte-clefs Batman ; après une heure d'essais, le soir à la sortie du boulot, avec une petite dizaine de personnes qui se succédaient pour tenter leur chance tour à tour, je n'ai pas réussi à attraper un porte-clef, mais j'ai au moins ramené une vingtaine de briques, ce qui m'a permis de construire ce petit socle.....